Actualités - Évènements Brunch Côte d'Azur Chef Chef Pâtissier Etoilé Michelin Gastronomiques Hôtel Michelin Monaco Monte-Carlo Non classé Restaurant Terrasse Vue

Pavyllon Monte-Carlo – L’art du brunch étoilé signé Yannick Alléno

Pavyllon Monte-Carlo est cette adresse élégante, à la fois raffinée et décontractée, imaginée par le chef multi-étoilé Yannick Alléno. Il y signe une savoureuse gastronomie de comptoir qui se déguste avec ferveur et surtout sans complexe, ni cravate, dans une atmosphère de convivialité et de plaisirs. Cette table monégasque, située au cœur du chic et discret Hôtel Hermitage Monte-Carlo, est très vite devenue, depuis son ouverture au printemps 2022, un véritable lieu de vie et de délices, où s’exprime une cuisine ciselée subtilement teintée d’Azur. Depuis moins d’un an, Yannick Alléno en a confié les rênes au jeune chef Hendry Angwe Mezah. Brillant et engagé, il insuffle à la maison une rigueur remarquable, tout en cultivant une chaleur humaine et une convivialité généreuse, en parfaite résonance avec l’esprit du lieu. Chaque dimanche, l’adresse se réinvente autour d’un brunch solaire, vibrant et généreux, véritable ode aux saveurs de la grande et vaste Méditerranée. Une parenthèse gourmande où le temps semble suspendu, entre lumière, mer et plaisirs partagés.

À Monaco, certains établissements dépassent leur statut initial pour s’imposer comme de véritables évidences, jusqu’à devenir, presque naturellement, des institutions. Celle-ci en fait indéniablement partie, portée aujourd’hui par Hendry et ses équipes dynamiques qui insufflent au lieu une énergie aussi maîtrisée que communicative.

Le parcours du jeune chef a tout d’un chemin étoilé : formé au 39V à Paris, il rejoint en 2015 l’univers exigeant des maisons Alléno. Il fait ses armes comme chef de partie au Pavillon Ledoyen pour la table triplement étoilée Alléno Paris, où rigueur et créativité s’entrelacent au quotidien. Une saison au Cheval Blanc Courchevel vient enrichir cette formation déjà marquée par une montée rapide en responsabilités. En 2018, direction Monaco, où il intègre les brigades du chef Alain Ducasse à l’iconique Louis XV. Pendant quatre années, il y affine son geste et son exigence dans le temple de la haute gastronomie Riviera. L’aventure se poursuit avec l’ouverture de Pavyllon Monte-Carlo, aux côtés de Yannick Alléno et du chef Guillaume Bellayer. En 2023, un cap décisif est franchi : Yannick Alléno lui confie l’orchestration de l’institution parisienne Prunier. Une première prise de poste en tant que chef de cuisine, qu’il aborde avec maturité et personnalité. Depuis août 2025, Hendry Angwe Mezah insuffle à Pavyllon Monte-Carlo, cette belle table de comptoir, une énergie communicative et une convivialité assumée, en parfaite résonance avec la vision d’Alléno. Derrière les fourneaux, le chef compose une partition précise et inspirée, où chaque geste participe à un ballet culinaire aussi maîtrisé que généreux.

L’expérience se vit au choix face à l’action des cuisines, en salle ou sur la spectaculaire terrasse offrant une vue à 360° sur la mer, le port et le Palais. Pour le brunch, tout commence par une coupe de champagne de bienvenue et /ou un cocktail de jus fruits bio MOCO entre Pomme, betterave, gingembre et citron ou fraise, basilic, pomme, citron… puis l’on vous invite à rejoindre le bout du comptoir où est installé un mini-buffet de viennoiseries aux saveurs du sud. A la dégustation, elles se révèlent de très haute volée, aux textures palace et aériennes, à l’infini et chantante croustillance. Le choc Alléno pain tout chocolat est effectivement un véritable choc gustatif de force chocolaté et de douceur feuilletée et flufy, le chausson aux pommes à la cannelle et dattes est celui de l’enfance fantasmée et au delà, quant au croissant, il est ce qu’il devrait être dans toutes les boulangeries de France et de Navarre : exceptionnel et vibrant. Le beurre, la délicate gelée de fruits de la passion ou l’addictive pâte à tartiner noisette Alléno apportent cette touche de sucrosité naturelle sans excès se tartinant de bonheur sur différents pains frais : baguette, campagne, toastés, sans oublier ces mouillettes engourmanisées de passion du beurre, qui, à elles seules, méritent le voyage. Et on imagine à cet instant le geste presque sensuel de claquer-percer avec un jaune au gras réconfortant d’un oeuf à la coque… le plaisir assumé d’un petit-déjeuner idéal.

Vous voilà, gentiment et chaleureusement interrompu dans votre alléchante rêverie par le chef lui même qui vous apporte la mise en bouche de la première session du monde salé, et cela débute par une crêpe libanaise, travaillée comme une fine pizza à savourer du bout des doigts. Elle est garnie de la saveur lactée d’un yaourt grec, relevée d’un condiment gingembre et ail noir, les fines herbes aromatiques et le kumquat apportent fraîcheur et vivacité, le tout est arrondi de l’huile de zaatar : c’est à la fois, moelleux, frais, léger et plein de mordant.

La Trouchia, tourte aux blettes, salade de fleurs du domaine d’Agerbol au pollen : cette entrée, bien de chez-nous, se revisite dans une version couture en écailles brillants de champignons cuits sous la salamandre, nourris de leurs sucs et d’un beurre clarifié. Les pétales à cru viennent apporter une identité forestière fraîchement coupée, quant à la fine pâte, elle croustille de vie en bouche et laisse s’exprimer la saveur verte et potagère des blettes. Ce plat habituellement destiné au pique-nique, ou à la merenda (casse-croute), d’une jolie rusticité trouve ici ses lettres de noblesse dans cette gastronomique version.

En seconde entrée au choix, cap sur l’Italie avec un Fritto misto de petites pêche et de légumes d’ici où le fritto est celui d’une fine et aérienne pâte à tempura qui pétrifie à la seconde un juteux saint-pierre d’une douce cuisson, les légumes de saison (courge, choux et courgette) gardent leur instance en croque et le tout se dippe joyeusement dans une sauce tartare pepsée de piment.

Pour la partition des oeufs, ils se font parfaits de leur cuisson d’un intense jaune : on repense évidemment aux mouillettes qui prennent toute leur valeur à ce moment là. Deux possibilités s’offrent à vous. La première : un oeuf, posé sur un Pain Grec soufflé à l’huile d’olive escorté de poivrons amoureusement grillés au four durant trois heures et travaillés dans l’idée d’une Chakchouka, la sauce chorron (bearnaise-tomate) sur le dessus vient célébrer ce joli petit monde et les herbes fraîches de saison, accompagnées de poudre de curry et de citron noir, finalisent de vivacité. La seconde possibilité de l’oeuf parfait se fait sur un Croissant croustillant, avocat et roquette. Ce croissant du lendemain, délicieusement militant et engagé de l’anti-gaspi, smashé-toasté au beurre, est une gourmandise avouée de ses textures beurrées. Le crémeux guacamole apporte la suavité et la triplette roquette-parmesan-noix de muscade vient titiller en chantante saveur Riviera.

Pour les plats, difficile de résister à la noble Volaille de Bresse cuite vapeur accompagnée des très indécents macaronis gratinés, l’émulsion de parmesan et le jus de viande viennent affoler tous les curseurs de bonheur des papilles.

Le bar braisé, parfaitement nacré, s’équilibre entre la puissance du pissalat (olives et anchois) et les herbes vivifiantes du Sud, laissant s’exprimer une belle intensité iodée. Le jus de coquillages, monté et clarifié, s’adoucit des raisins et la tombée de blettes et d’épinards au cerfeuil apporte une dimension jardinière, relevée par la marjolaine et les olives. Un plat bien ancrée dans une intensité locale.

Les agnolotti à la provençale, au confit d’agrumes et au beurre de sauge, totalement envoûtants, suscitent cette irrésistible envie d’y plonger sans attendre avec cette aguicheuse et traditionnelle sauce de daube niçoise qui enveloppe le plat d’une profonde intensité. Les fins copeaux de parmesan et le gras de guanciale intensifient ce moment suspendu de gourmandise. Les éclats d’agrumes apportent la cadence à l’assiette ainsi qu’un peps vivifiant qui la dynamise.

Pour les douceurs, signées du chef pâtissier Arthur Cosset, la spectaculaire Île flottante géante, peu sucrée, vibre de vanille et d’une touche de sirop d’érable. Elle séduit par sa légère modernité et peut déstabiliser par la radicalité du non sucre de la crème anglaise.
Le fruit en casserole, selon l’arrivage des jardins, propose ce jour une poire rôtie à la salamandre, accompagnée d’amandes effilées, évoquant une amandine délicate et chantante.

La tartelette au citron de Menton et les chocolats du chef Yannick Alléno, aux sésames, graines de lin, pistaches et amandes, viennent clore, en mignardises, ce moment d’une savoureuse générosité.

La carte des vins est à la hauteur des lieux et des folles envies avec une proposition unique de vins d’exception au verre pour se faire plaisir.

Le service, sous l’orchestration de Carlos Guimaraes, le Directeur Adjoint et les attentions de Fabien Petit, a cette douce chaleur bienveillante et contemporaine.

Le brunch de Pavyllon Monte-Carlo se distingue comme un moment à part : une expérience étoilée, guidée par une remarquable précision gastronomique dans ce lieu azur à l’élégante convivialité monégasque.

Brunch en Liberté – uniquement le dimanche – incluant une coupe de champagne – 145€

Menu déjeuner Brève de Comptoir – uniquement du lundi au vendredi – 79€

Menu Monte-Carlo 150€ – Menu Hermitage 240€

Carte – Entrées 25 à 126€ – Plats 39 à 128€ – Desserts 28€

Pavyllon Monte-CarloHôtel Hermitage Monte-Carlo

Square Beaumarchais

98000 – Monaco

+377 98 06 98 98

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.