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Beefbar Monaco – Riccardo Giraudi un empire beeffy et gourmand à travers le monde

Le seul et unique Steakhouse de la Riviera, Beefbar – Born in Monte-Carlo, signé de l’emblématique restaurateur dévoreur d’idées et de projets à la minute Riccardo Giraudi, est depuis sa création en 2005 le temple de la Porn Food chic : entre Street Food couture et viandes d’exception, le tout dans un écrin glamour et racé.

Véritable esthète et visionnaire de la gastronomie et inventeur de concepts gourmands aux décorations chics, tendances et toujours parfaitement ajustées dans l’air du temps, Riccardo Giraudi, qui aime se présenter comme un « directeur artistique de la restauration », est assurément un leader dans le secteur qu’il dynamise depuis maintenant une vingtaine d’années, avec pas moins de 73 établissements à travers le monde, que cela soit en exploitation pure, en franchise, en consulting ou en collaboration… de Monaco à Paris, en passant par Londres, l’Italie, la Croatie, le Mexique, le Brésil, Hong-Kong, New-York, le Moyen-Orient… sans oublier depuis cette année Beefbar sur les mers et dans les airs avec les croisières de luxe Crystal Cruises et les jets-privés Vistajet. La griffe RG by Riccardo Giraudi Hospitality Concepts est un véritable empire monégasque et surtout très gourmand.

Riccardo Giraudi, qui a grandi à Monaco, est issu d’une famille italienne réputée dans l’import-export de viandes à l’international depuis les années 60. Il rejoint l’entreprise familiale après avoir empoché son Bachelor en « Business Administration » à Londres et offre au Groupe Giraudi une nouvelle voie en créant, en 2008, une division « viandes Premium » collant parfaitement aux idéaux du mieux consommer, à la recherche de viandes haut de gamme et de grandes qualités. Il va être l’un des premiers et principaux importateurs de boeuf « Black Angus » venant de fermes respectueuses et réputées (de l’Arkansas en passant par l’Idaho et par l’Australie), d’une viande sans hormones au persillage intense et savoureux. En 2014, il devient également l’importateur exclusif en Europe de l’unique et très rare viande de Kobe (sur 5000 bêtes par an, seulement 1000 sont destinées à l’export dans le monde dont 300 pour le Groupe Giraudi). En 2005, sur l’envie de faire découvrir ses viandes d’exception à ses clients, Riccardo Giraudi crée son premier restaurant, le Beefbar, qui va très vite devenir une adresse incontournable de la Principauté. Au vu de son succès fulgurant, de par sa carte inédite de viandes « haute-couture » et street food décomplexée et anoblie, de par son ambiance au style d’un très chic club-privé contemporain, Riccardo Giraudi a ce déclic et cette vision du futur : “food is the new fashion”. Toujours en avance, il puise dans ses incessantes inspirations en voyageant, en observant et en flairant les nouvelles tendances. Très vite, d’autres Beefbar voient le jour à travers le monde. En 2018, celui de Hong-Kong obtient une étoile au Guide Michelin et celui de Paris ouvre dans la mythique et superbe ancienne Fermette Marbeuf, entièrement « revampée » avec éclat par le cabinet d’architecte fétiche du groupe : Humbert & Poyet. Les derniers nés sont celui de New-York, qui a ouvert en avril dans le quartier de Tribeca (classé 22ème dans la liste 2024 des 101 World’s Best Steakhouse in the World), et en juin celui de Chypres.

Suite au succès du concept Beefbar, d’autres idées fusent aussitôt dans la tête de Riccardo et de nouvelles identités et thèmes culinaires commencent à voir le jour à Monaco, puis évidement dans le monde, toujours avec cette même recherche de perfection : recettes au cordeau, service pro et efficace, luxueuses décorations, ambiances musicales spécifiques à chaque lieu et, bien sûr, une pointe de glamour. Cela commence avec Song Qi et sa gastronomie Chinoise en version pepsée d’un Shanghaï des années 30, puis Moshi Moshi : sushi bar raffiné, Izakaya Cozza : bistrot japonais aux produits Méditerranéens fraîchement pêchés… Rien n’est laissé au hasard, tout est classifié, entre les différentes ambiances, univers et cibles visées : du « Modern Luxury » avec les Beefbar, les Song Qi, les Anahi ou les bars à cocktails Rumore, du Hype & Relax avec les Petit Beefbar et Nightingale, du « Casual Cool » ou « Fast Casual » avec Izakaya, Moshi Moshi ou Pizz’Aria, Grubers Burgers, Babek Kebab, sans oublier les « Heritage Brands » et les emblématiques institutions que Riccardo and Co repulsent de modernité avec respect, comme l’African Queen, Cantinetta Antinori ou encore, dernièrement, Zeffirino 1939. Pour Riccardo, ce n’est pas seulement une histoire de développement ni de gros sous, mais bel et bien de passion, d’amour pour des lieux, des institutions familiales qui racontent une histoire, il a cette envie passionnée de les dynamiser pour les faire connaitre à travers le monde. C’est le Chef exécutif du groupe Thierry Paludetto qui travaille en étroite collaboration avec Riccardo pour créer les cartes et les plats, c’est un véritable duo en perpétuelle fusion de propositions. Le Chef forme également les équipes de cuisine pour chaque ouverture, il supervise avec dynamisme et intensité la constance culinaire dans tous les établissements. Lui aussi est bien loin d’être un novice, son parcours est assuré et exemplaire. Voilà plus de 19 ans qu’il travaille auprès de Riccardo. Formé à l’école hôtelière de Toulouse, il a notamment été second à Lucas Carton*** Alain Senderens durant trois années, il a été chef des cuisines de la Bastide Saint-Antoine** Jacques Chibois, puis il est devenu Chef de la Pinède à Saint-Tropez où il a exercé de 1997 à 2000. La même année, il passe dans la brigade de Christophe Cussac à La Réserve de Beaulieu** qu’il retrouve ensuite à Monaco chez Joël Robuchon** en tant que Chef-Adjoint. C’est en 2005 qu’il rejoint le groupe Giraudi.

Situé dans le quartier du port de Fontvieille, longeant les quais et face à l’emblématique Rocher, Beefbar Monaco est une destination à part entière. La superbe décoration est vibrante et chaleureuse, au luxe moderne et très masculin, entre marbre vert et boiseries sombres, teintes de cuir et de tabac. La lumière est tamisée et justement directionnelle pour une parfaite mise en valeur des éléments. La vaisselle spécialement conçue pour les établissements est signée de la Maison Bernardaud. Les assiettes à thème emoji ou inspirées des éléments emblématiques de chaque ville où se trouvent les restaurants Beefbar cadencent les tables de leur touche de fun et de bonne humeur.

Le Butcher Shop, qui se découvre en longeant les cuisines comptoir, est un véritable joyau mettant en valeur les différentes pièces de viandes en lévitation, tels des bijoux suspendus dans ces frigos-écrins en transparence. Le billot en bois rappelle avec nostalgie les boucheries en grande tradition.

Thierry Paludetto s’est épaulé du chef sur place, Davide Giordano, de Matteo et d’Andrea pour orchestrer les cuisines du Beefbar Monaco.

Pour débuter, la saisonnale carte des cocktails virevolte de créativité en s’inspirant du monde et des grands classiques, et propose un accord unique street food et cocktails, comme le Tropical Negroni (Campari infusé à l’huile de coco, rhum ambré, Vermouth ananas & vanille) qui s’accorde avec le Prosciutto de Kobe.

Pour vivre pleinement l’expérience Beefbar, le partage de la Street Food est idéal en différentes entrées à piocher de-ci de-là. Difficile de faire un choix dans les vastes propositions car tout a cette douce folie de donner envie.

Et cela commence avec le sublime Prosciutto de Kobe : ce jambon unique au monde est d’une marbrure presque irréelle, sa saveur fondante et noisetée en extrême raffinement met en effervescence les papilles. Pour cadencer, il s’accompagne d’une tranche grillée d’un panettone au fromage dans une idée d’une gougère. Ce duo, certes simple, est assurément une réussite ultra efficace.

Le Croque sando, star des sandwichs et chéris des aficionados du pays du soleil levant et des cerisiers en fleurs de par son pain shokupan au lait tellement kawaï, ici, il se fait croque-monsieur en une version luxe d’un jambon d’entrecôte de bœuf wagyu maturé. La mozzarella vient encercler la viande de sa laiteuse et enjôleuse fondance. Ce carré de délices se trempe de bonheur dans la secrète sauce Beefbar (une sauce aux herbes montée au beurre, élevée d’une pointe de truffe et de la mythique sauce Relais de Paris à base de foie de volailles, d’herbes, de moutarde et de crème), le geste et la dégustation deviennent alors addictif de cette texture qui croque et fond en bouche.

Les Quesadillas de bœuf Wagyu braisé, fromage oaxaca et truffe d’été : emblèmes de la cuisine de rue mexicaine, tacos ou quesadillas dès la lecture de ces deux noms, les papilles sont en effervescence d’une gourmandise absolue. On s’imagine alors à Mexico à savourer ces petites crêpes de blé ou de maïs debout ou assis sur ces tabourets en plastique aux couleurs vives de kitsch alignés et longeant le trottoir. Anobli du boeuf waguy au gras divin et salutaire, ces luxueuses quesadillas, qui fondent du filant fromage Oaxaca, se chapeautent de truffes. La sauce chimichurri sur le côté vient contrebalancer de sa vive saveur herbacée.

Bao bun, Kobe beef fumé au thé jasmin : d’une texture terriblement oreiller, ces petits pains vapeur coréens enferment en leur coeur l’excellence du boeuf, celui de Kobe, qui est grillé et presque crouté de texture qui attise la « dégustation ou les sens » piqué du vif des pickles d’oignon. Cette assemblée ouatée se fume de volutes du thé au jasmin.

Mini Big Kobe beef burgers : ces trois mini-burgers, appelés également « sliders » (terme donné aux Etats-Unis aux burgers de petites tailles « se glissant » facilement à votre bouche ou servis facilement en les glissant sur le comptoir jusqu’à vous), la viande finement hachée resplendit de sa saveur unique du boeuf de Kobe et du presque « dégoulinant » fromage, chacun est assaisonné différemment de sauces : la secrète, la truffe ou encore la chimichurri. Un jeu du délice, et non du hasard, où l’on croque dans ces petits sandwichs l’un après l’autre pour savoir celui que l’on préfère, mais « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point »...

Le Hamachi de sériole à la sauce citron, soja, truffe d’été est une bouffée d’iode et une parenthèse dans ce monde de viandard parfaitement ajusté de son assaisonnement.

Et pour terminer dans cette symphonie Street et délicieusement Food, Riccardo Giraudi s’est associé avec l’emblématique Moïse Sfez pour ses très prisés Mini lobster rolls (qui ont reçu le Prix du Jury : « Celebrity Favorite » au Championnat du monde de lobster rolls en 2018 à Portland dans le Maine). Ces petits pains amoureusement beurrés s’ouvrent pour offrir à la chair du homard enrobée de mayonnaise et de ciboulette un moelleux lit brioché. C’est terriblement et outrageusement efficace.

En plats, on pioche dans trois univers de la Comfort Food : d’abord celui du Sauté au Wok avec le Pepper beef, on plonge avec passion et dévotion les baguettes dans cette assemblée poivrée de Sichuan. Le boeuf cuit au wok s’imprègne et se nourrit de cette sauce sichuannaise enveloppante et titillante. Puis, on découvre l’univers du Robota avec le Spicy Beef ribeye : ce véritablement fondant d’entrecôte, fumant de saveur et de passion du barbecue japonais posé devant vous sur la table, se percute du piment habanero en laquage aigre-doux. Pour apaiser tous les feux, la sauce chimichurri se fait condiment d’herbes. Un plat brillant et vivant. Pour terminer dans la Comfort Food, on découvre bien évidement le Grillé avec le Cœur de filet grillé en rub, d’une cuisson perfection figeant la viande à l’instant dans ses enrobantes épices. Le plaisir est ici de tremper à loisir et sans pudeur les morceaux dans les trois sauces choisies : signature Beefbar, traditionnelle au poivre et béarnaise. C’est beeffy et joyeusement performant.

En accompagnement, les purées se déclinent en toute franchisse et gourmandise, entre la classique, qui est non sans rappeler celle du Chef Robuchon, la piment jalapeno, qui chauffe et réconforte à la fois, à la truffe noire, qui subjugue de sa générosité, ou encore la jus de viande, qui est indécente et addictive de son exaltant jus qui donnerait envie de faire des dessins et des rigoles dans cette purée de l’enfance.

Pour la partie des douceurs, les desserts se vivent à 100 à l’heure avec l’emblématique Barre Chocolat caramel, cette barre marbrée en trompe-l’oeil comme une viande coule de son caramel et croustille de son biscuit.

La Gelato mantecato est une crémeuse et onctueuse glace fleur de lait, fait minute, qui se sauce et se topping à loisir du chocolat, du caramel, de cerises griottes ou de biscuits en crumble. Chaque cuillère en appelle bien d’autres.

Le service est vif, attentif, à la joyeuse efficacité parfaitement en place, comme dans ces belles maisons à l’âme italo-monégasque.

La carte des vins joue dans le cour des grandes et parfois prestigieuses étiquettes principalement de Bordeaux et de Bourgogne avec une incursion en Italie. C’est académique et sans surprise.

Beefbar Monaco est assurément l’un des concepts les plus réussis et aboutis qui fait plaisir, tout est là pour le meilleur et travaillé avec une précision sans faille. Les associations et les saveurs, qui sont parfaitement justes, délivrent grande gourmandise et se relèvent d’une délicieuse addiction : une brillante réussite.

Beefbar Monaco se savoure à l’infini dans une atmosphère chic, contemporaine et surtout very and so Monte-Carlo.

Carte Dîner Street Food 16 à 145€ – Comfort Food 36 à 490€ – Desserts 4 à 34€

Carte DéjeunerStreet Food 19 à 44€ – Comfort Food 36 à 240€ – Desserts 4 à 15€

Formules déjeuner 29 à 39€ (une entrée – un plat – un verre de vin) – Dessert du jour supplément 6€

Beefbar Monaco

42 Quai Jean-Charles Rey
98000 Monaco

+377 97 77 09 29

La ville de Nice accueille depuis septembre la ligne bistrot de Beefbar avec l’ouverture de Le Petit Beefbar Nice, en lieu et place de Terre de Truffes de Bruno situé à l’entrée du Vieux-Nice, rue Saint-François de Paule. Les niçois amateurs des grands classiques viandards revisités de modernité, comme le steak-frites au poivre ou l’onglet aux échalotes, seront comblés. La street food et les entrecôtes d’exception ne sont pas pour autant oubliées. La cuisine bistrotière parisienne aux touches cosmopolites et contemporaines à la sauce monégasque Giraudi débarque à deux pas de la Promenade des Anglais : “food is the new fashion!”

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