Un peu moins de deux ans après avoir investi la place Garibaldi, le gourmand duo niçois, qu’on ne présente plus, Alessandra et Gautier Creissard – couple à la ville comme à la scène – à qui l’on doit les adresses Rouge Nice (lire l’article), dans le quartier du port, et Le Central, jouxtant la cathédrale Notre-Dame, accompagnés de leurs associés sur place Pierre Nimzilne et du chef Alessandro Giaconia, font évoluer leur adresse Le Napoléon Nice.

À l’origine, une gourmande brasserie traditionnelle aux généreuses assiettes justement réconfortantes. Aujourd’hui, dans l’air du temps et lassés des tarifs prohibitifs qui envahissent la restauration, les quatre mousquetaires de la bonne chère changent de cap. Leur ambition ? Proposer une cuisine canaille, réconfortante et surtout à prix justes et bien pensés dans l’esprit des très plébiscités bouillons parisiens où l’on peut se taper la bonne cloche, seul, à deux, en famille ou entre potes… sans se ruiner. « Parce que bien manger ensemble et bien boire ne devraient pas être un luxe. »





Alors ni une ni deux, les quatre amis chamboulent tout ! Une carte repensée, une organisation entièrement réajustée, des coûts et des ratios revus à la baisse maximale, le fait maison est encore plus maison pour éviter des coûts inutiles… mais surtout, et pas des moindres, une exigence intacte et des produits français de grande qualité, toujours soigneusement sélectionnés. Désormais le plaisir se savoure sans complexe, et bien évidemment sans compter !

Pari réussi, le succès est déjà au rendez-vous après seulement un mois de cette gourmande révolution napoléonienne. Niçois, touristes, étudiants, passants en goguette, tous se pressent pour vivre, découvrir et déguster le bouillonnant Bouillon de Nice.
Une carte qui bouge et qui ne se fige pas, mais qui garde ses essentiels, et des plats du jour qui se savourent du lundi au dimanche entre le Foie de veau à la vénitienne du lundi, la Tartiflette maison du mardi, les Farcis niçois du mercredi, la belle Choucroute du jeudi, l‘Aïoli du vendredi, la Daube du samedi et le Demi-coquelet du dimanche. Plus besoin de cuisiner, il suffit juste de demander son rond de serviette à demeure.

Pour le reste des propositions, on plonge avec un délice régressif et addictif dans le Bouillon de volaille et vermicelles à 3,5 €, on s’épanche de bonheur du savoureux Œuf poché qui claque de vie dans son onctueuse sauce au bleu d’Auvergne à 4,5 €, on se titille des Poireaux vinaigrette à 4,5 €, on virevolte entre les Oeufs mayo à 3,5 €, la Soupe à l’oignon à 9 € et pour le plaisir les 6 Escargots de Bourgogne Label Rouge à 11 € … On pioche, on tartine, on trempe, on mouille, on sauce, on échange, on se régale, on se marre… et bon sang que ça fait plaisir !





En plat, on continue dans le réconfort de la gourmandise avec la crémeuse Blanquette de veau, riz basmati, comme celle de maman… mais chut ! et à seulement 13 €. On fond de passion pour le Bœuf bourguignon à la joue fondante, nourrissant de sauce les envoûtantes coquillettes à la belle claque à 15 €.


La Saucisse, purée de pommes de terre maison et ses rigoles pour la sauce s’affiche à 11 €, le bon Confit de canard et ses flageolets, non pas du dimanche, sont à 15 €. En généreuse Salade on se Caesar ou on se Niçoise à seulement 15 €, en poisson, on se régale de la Dorade en plancha, purée maison sauce vierge à 16 €. Quant aux émouvantes Coquillettes au jambon et fromage, elles sont définitivement addictives à 10 €.



Pour les desserts, on se pâme de la Compote de pomme maison texturée à 3 € ou du Riz au lait à 5 €, sans oublier la Tarte au citron montée minute à 6 €.


La carte des vins suit le mouvement : toujours aussi bien pensée et construite par Gautier, dénicheur de jolies pépites, elle affiche désormais des marges réajustées tout en conservant de belles références soigneusement sélectionnées.
Au Napoléon, tout est vraiment maison, frais, vivant, vibrant et généreux. On n’en sort ni le ventre vide, ni la peur au portefeuille. On y est accueilli avec simplicité et sincérité sous le regard attentif de Pierre, de Gautier et de leurs équipes.

Vive Napoléon, vive la révolution Napoléon Bouillon, que l’on aime avec passion… Et surtout, sans se ruiner !
Carte – Entrées 3,5 à 19€ – Plats 8,50 à 16€ – Desserts 3 à 7€
6, place Garibaldi
06000 Nice
Tel +33 6 62 64 53 22


